Bénéficiaires du R.I.S. ... et après?
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Bénéficiaires du R.I.S. ... et après?
Oui effectivement le CPAS paie le RIS sous conditions.
Celui-ci est, pour l'exemple, de 711,56 euros par mois pour un isolé.
Bénéficiaires du R.I.S. ... et après?
Ben après, tout est question d'individualité...
La loi est la même pour tous, mais... pas la vie dans le concrêt.
Un isolé touche 711,56 euros par mois de RIS et si il paie un loyer privé de 450 euros, il lui restera 261,56 euros une fois le loyer déduit.
Une femme seule avec enfant, elle, touchera 948,74 euros. Si elle a la chance de louer un logement social, genre 100 euros, il lui restera 848,74 euros une fois le loyer déduit.
Ces deux situations sont-elles équivalentes? Bien sur que non !
Tiens, et justement, si cette femme seule travaille... elle n'aura pas droit à son logement social et devra trouver dans le privé ( 500 ou 600 euros de loyer.).
Quel devra donc être le montant de son salaire pour avoir ses 848,74 euros une fois le loyer déduit ?
On lui garanti la dignité humaine avec un RIS même pas équivalent au seuil de pauvreté !
Oui, cela aussi est hélas exact... mais que dire alors des personnes bénéficiant d'allocations de chômage? Touchent-elles plus? Ben non!
Et que dire encore, cas encore plus dramatique je trouve des personnes à qui il faut faire des complément sur chômage, voir... sur salaire ???
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Je prends conscience de la difficulté d'être comprise, tout en ayant essayé d'être synthétique
!
Encore une fois, mon questionnement tournait (et tourne toujours!) autour de : qu'est-ce que le CPAS propose ou peut proposer au-delà de l'octroi du RIS? Est-ce là la limite de son rôle? Comment 'aider' ces personnes à avoir d'autres projets que seulement bénéficier du RIS?
Personnellement et professionnellement, je me sens démunie pour aller plus loin, même si sur papier, j'ai en charge l'insertion socio-profess. J'ai souvent l'impression de devoir faire les 'miracles' là où Forem et Onem ont échoué!
On peut aussi se demander si c'est bien aux CPAS de remplir cette fonction d'insertion...
Voîlà simplement mes réflexions...
PS pour motus : mon 'popotin' se porte bien merci! Mais je ne vois toujours pas le rapport avec le sujet![]()
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Intégration,
Garantit-on la dignité humaine avec un tel revenu ou tente-t-on de s'en convaincre en le faisant?
Quel drôle de système où on se retrouve financièrement pénalisé quand on essaie de retravailler....!?
Bon j'arrête car le découragement me guette. 'Ca ira mieux demain'!!!!
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Si j'ai bien compris ce qui est écrit plus haut, en somme, le revenu d'intégration est fixé par des normes selon des catégorie et correspond à un certain montant qui ne tiens pas compte de la réalité liée au coût de l'existence de celui qui le reçoit.
Au delà de ça, si ce revenu ne suffit pas à la personne du fait d'un cout élever, il faut que la personne aidée par son assistant(e) social(e) puisse atteindre le seuil de dignité tel qu'il est garanti à l'article 23 de la constitution, au moyen d'un autre outil appelé 'aide sociale'
Et c'est là qu'il se pose le problème : au vu de l'accroissement de la pauvreté ses dernières années, on peut supposer que le public n'est pas correctement informé de ce droit (à la dignité).
En effet, pour l'illustration, chacun peu voir aujourd'hui dans la presse qu'on parle de "travailleurs pauvres" et cela va crescendo.
Mais qu'est ce qui se cache derrière cette dénomination? A mes yeux notamment l'échec d'une mission donnée au cpas de rendre la dignité à tous, étant donné que les travailleurs dignes ont le pouvoir de négocier leur salaire à un niveau suffisant pour assurer leurs conditions d'existence à plus long terme ou les normes qui fixent le montant du RIS à un niveau trop bas.
Bref, les pauvres ne sont pas du côté de ceux qui décident d'octroyer l'aide sociale ou le revenu d'intégration, ni du législateur, ni des travailleurs sociaux qui font mal leur boulot.
Permettez moi donc de vous rappeler que devenir autonome et gérer sa vie, aujourd'hui, ce n'est pas seulement être intégré !
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RIS et après?
article 60 ou 61?
Formation?
Insertion social (activité de groupe; ...)
Pour ma part être disposé à travailler, ne relève pas forcément d'une recherche d'emploi.
Vu qu'un certain nombre de personnes sont exclues par différent critère.
exemple: personne analphabète ayant des troubles de la concentration, ne bénéficiant pas de la vierge noir ou mutuelle.
Pour moi, elle est disposée à travailler mais selon des problèmes d'ordre sociaux et je parlerais même de handicap social,la personne ne peux suivre des cours de français du à son problème de concentration et ne pourra jamais avoir de travail du à son illettrisme.
Solution: participer un groupe pour s'insérer dans la société malgré ces difficultés. Si elle y participe, elle est disposé à travailler.
Le législateur aurait du mettre: être disposé à s'insérer! Cela aurait été plus claire avec une plus grande marge de manœuvre pour les CPAS![]()
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Pour moi, être disposé à travailler, c'est être en mesure de travailler (sauf raison de santé ou d'équité). Dans l'exemple donné, je pense que la priorité n'est pas la mise à l'emploi. D'ailleurs, cela me semblerait assez difficile en lisant la situation. Pour ces personnes, l'emploi serait possible mais à long terme. Tout un travail doit être fait auparavant. Il serait intéressant de faire un Projet Individualisé d'Intégration Sociale afin d'aider la personne à entreprendre toute une série de démarches favorisant son intégration sociale (à court terme) et professionnelle (à plus long terme).
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