Psychologue clinicien privé
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Un peu perdue dans des dicours et définitions contradictoires, je voulais avoir l'expérience de psychologues cliniciens exerçant en privé, mais ne se revendiquant pas de la psychothérapie. Est-ce que l'activité se limite au testing, au diagnostic et à l'orientation? Au conseil? Concrètement, comment définiriez-vous cette pratique?
Merci
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La fiscalité est exclue de votre question je suppose !
C'est untout a fait sympathique !
Bonne soirée!
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En fait, au vu de la question que je pose, la fiscalité m'inquiète beaucoup moins...
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Bonjour Viviane,
Je pratique en complémentaire des consultations en tant que: "psychologue (Lic.)": c'est que mes patients connaissent de moi qd ils me contactent, c'est que les médecins qui collaborent avec moi connaissent aussi. Sinon que ces derniers savent quelles formations complémentaires j'ai suivies. Forcément, sinon impossible et oserai-je dire criminel de se lancer dans de la consultation autre que psychomètrique, non?
Tout cela pour dire que le terme de psychothérapeute n'est pas un titre reconnu en Belgique! Le garçon boucher de ton quartier peut mettre une plaque "psychothérapeute" sur sa porte!!!
Cà ne durera plus longtemps d'ailleurs, mais la partie n'est pas gagnée, vu que les médecins veulent s'approprier tous les droits sur ce titre (même si eux ne font même pas formation psy, nécessairement), pour que les psychologues viennent leur lécher les pieds et garder ainsi le pouvoir sur des patients dépendant exclusivement d'eux. Heureusement, ils ne sont pas tous ainsi, ouf!
Donc, si tu as fait des formations psychothérapeutiques et aussi ben.. tu sais bien: un travail approfondi sur toi, il n'y a aucune raison de ne pas faire de la pratique privée avec les limites que tu t'es certainement trouvées (par ex: pas de patients en post-cure d'assuétudes aux drogues dures).
OK?
JJ
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Je trouve un peu réducteur, après cinq ans d'études, d'en être réduit à faire du testing. La formation universitaire de psychologie clinique n'offre-t-elle que cela?
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En ce qui me concerne, s'installer en privé et ne faire que du testing, je me demande comment on peut s'en sortir... Personnellement je bosse depuis presque 2 ans et je n'ai JAMAIS eu aucune demande en testing, ni de diagnostique seul d'ailleurs.
La formation universitaire comprend des stages ou l'on fait du testing, certes, mais aussi et principalement de la thérapie. Il y a des cours de thérapie (certes trop peu mais bon...) lors du cursus. De plus les cours de testing ne font pas partie des cours obligatoires donc plein de psy cliniciens n'ont tt simplement pas la formation pour en faire. Cela voudrait t'il dire que ces personnes ne peuvent rien faire sans autre formation a part aller pointer?
Heureusement non! Et des connaissances psy ont été engagées en institution comme thérapeute sans formation complémentaire nécéssaire dans un premier temps ni aucune demande de thérapie personnelle. Donc si les hopitaux nous font confiance, pq en privé cela ne serait t'il pas possible?
Le principal pour commencer est de se fixer des limites, ne pas accepter toutes les demandes, si ça sort de nos capacités/connaissances et se dire que a meilleure école pour un psy c'est l'expérience et le temps, et ça aucune formation ne peut nous l'apporter.
Au fur et a mesure des problemes auxquels on est confronté, il faut obligatoirement avancer dans la théorie, apprendre, se remettre en question et surtout penser au patient et s'adapter au cas par cas. Y a pas de formule qui marche avec tt le monde car chaque individu nécéssite une approche humaine adaptée. C ce sont les nouvelles théories psychothérapeutiques et j'y adhere absolument.
Arme toi de courage... Pour la fiscalité, c'est le boulot du comptable, donc finalement c pas tres important, l'important c le tiens de boulot...
Et Si tu veux te mettre a ton compte, fais une simulation sérieuse des couts et de la rentabilité car c'est un sérieux probleme (sauf en complémentaire, là c'est peinard).
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Tout à fait, Del,
Nous avons des bases, à nous de les mettre en pratique. L'univ ne donne pas de recettes, elle nous donne les moyens d'apprendre par nous-mêmes ce que nous cherchons.
Des lectures, des discussions entre collègues, intervisions et supervisions, éventuellement une analyse personnelle, me paraissent bien plus importants. Trois ans de formation à raison d'en moyenne une demi-journée par semaine? cela me fait assez bien rire. Surtout que ces formations sont souvent ouvertes à tous.
On nous complexe, on ne nous permet pas d'avoir confiance en nos capacités. Cela ne veut pas dire se croire sur-puissant, bien sûr, mais à force de dire que la formation universitaire ne suffit pas (ce qui est vrai...) on en finit par dire qu'elle ne sert à rien...
Courage, Del...
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Salut à tous!
Suite aux conseils de mon médecin traitant et une opportunité de local, je me suis mise à mon compte depuis le mois d'avril. J'avais un emploi (pas en tant que psy) à mi-temps à côté, une roue de secours non négligeable! Et je suis également supervisée par une psychologue à raison d'environ une séance par semaine.
Donc j'en conclus que j'ai eu bcp de chance de pouvoir me lancer et que si l'opportunité est là, il faut la saisir. Facile de dire qu'il ne faut pas se lancer sans expérience... et comment ont-ils fait tous ces psys qui, maintenant, en ont? Et bien, comme nous, ils ont bien dû un jour se lancer.
Alors entre se lancer seul (même si avec une supervision c'est mieux) ou se retrouver tout aussi seul au sein d'un service hospitalier ou toute autre structure où il n'y a bien souvent qu'un psy, c'est fort pareil... Il faut bien sûr être conscient de ses limites, et se mettre le plus vite possible à la recherche d'un superviseur, même si la demande n'est pas facile à faire...
Maintenant j'ai la possibilité de décrocher une place pour des suivis de toxicomanes, et je suis bien contente d'avoir pu un peu me faire mes armes avec mes consultations privées...(et non, je ne fais pas que du testing, sinon j'aurais déjà fermé boutique, zéro, nada)!
Je trouve cependant que ce serait plus que sympa d'organiser des groupes (soit se rencontrer, soit des 'chats') pour profiter de l'expérience des autres. Fort utopiste mais bon on peut rêver... A bon entendeur...
Courage à tous ceux qui débutent!!!
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Roselyne, nous sommes bien d'accord!
Tu as la chance d'avoir eu une opportunité par un médecin, tu as bien fais de la saisir, surtout si tu es en complémentaire.
Bonne chance, et comme tu dis, il faut bien commencer un jour.
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tout a fait sympathique !
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