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note clinique sur l'alcoolisme d'1 pers hand mentale,besoin de conseil



Membre depuis le 08/12/2006
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Posté :

bonjour,
Je suis en 3eme es et j'ai a écrire une note clinique. C’est a dire d’exposer une situation et l'analyser pour apporter des possible interventions éducatives. c'est un peu long a lire mais ne vous découragez pas j'ai besoin de votre aide les questions sont écrits à la fin.

Contexte :
Il s'agit d'une femme de 50 ans en situation de handicap mental vivant seule en appartement dans une résidence service. Elle est donc suivie 3 fois par semaine à domicile par des éducatrices spécialisées. Elle est suivie par un C.M.P. Cette dame travaille en C.A.T. et s'alcoolise depuis de nombreuses années, elle a connu de nombreux placements en foyer, en maison auprès d'un foyer, en appart... sa mère avait des problèmes d'alcool et sur son
père= aucune info, aîné d'une famille de neuf enf. Elle ne voit personne de sa famille.
en ce moment elle boit plus que d'ordinaire. Avant elle buvait essentiellement le soir et le week-end. Maintenant cela arrive dès le matin cela cause des problèmes avec ses voisins à cause du bruit et dans ses relations aux autres. Il m'est arrivée d'être confronté à une crise.

Situation:
Mardi.. Octobre 2006 je suis de passage à la résidence chez trois personnes dont le voisin de L. J’ai vu L. bon nombre de fois dans la soirée, elle est venue également chez son voisin pour l’aider à faire son repas. L. paraissait aller bien, elle n’avait pas bu et avait un discourt cohérent. Elle n’a pas parlait de son ami dans la conversation, puis elle est repartie chez elle. Je reçois vers 20h 40 un appel du portable d’astreinte, ma collègue m’explique qu’elle vient de recevoir un message vocal de L., celle-ci était en pleure et n’arrivait pas à s’expliquer. Etant la seule de l'équipe à travailler ce soir là, nous convenons avec ma collègue que j’aille lui rendre visite pour comprendre ce qui ce passe et que je la rappelle ensuite. Après plusieurs sonnerie à la porte de son appartement, elle m'ouvre en pleure, disant que ça ne va pas car son copain n'a pas appelé à 20h30 comme c'était prévu, elle était alcoolisée, pleurée et criée « j'en ai marre », « quel con », « je vais le frapper dès que je le vois »...
Je lui parle calmement et l’invite à s’asseoir autour de la table, elle m’explique plus calmement la situation, que son ami a été hospitalisé et qu’il est ressorti il y a deux jours. Il se reposerait maintenant à A. Et au fil de ses explications elle se remets à parler de plus en plus fort et à pleurer en serrant son chat dans ses bras.
Elle se lève et fait les « 400 pas » dans son salon en poussant des cris très aigus et d’un seul coup elle lance une assiette sur son chat en l’insultant. Puis elle se réfugie sous sa couette en continuant de pleurer.
Le lendemain (mercredi) étant férié, elle n'avait pas de passage chez elle, toutefois elle a la possibilité de joindre le portable d’astreinte du service.

Pour calmer la situation, j'ai cherché à obtenir par les renseignements le n° du foyer de son ami pour avoir des info. Cette dame crie pendant ce temps, elle est très agitée et s’asseoir dans le fauteuil à côté du téléphone.
J’appelle le foyer où réside son ami et j'apprends par l’éducatrice que celui ci n'a pas pu tel car il était hospitalisé depuis le début d'après midi en urgence pour un problème de santé.
J’explique le comportement de Mme et on convient avec l’éducatrice du foyer qu'elle donne des nouvelles à Mme X demain dans la soirée par téléphone pour la rassurer.
J’explique ensuite à L. la situation, elle se calme et sèche ses larmes, je lui propose de vider son verre et la bouteille de vin cachée à côté de son fauteuil. Elle accepte. Je lui conseille de prendre une douche et d’aller se coucher et je lui redis qu’elle aura des nouvelles de son ami demain et qu’elle n’a pas à s’inquiéter. Je lui rappelle qu’elle peut également appeler le portable du service.
Elle acquiesce et je pars de chez elle et je rassure ses voisins sorti voir ce qui se passait.


Après cet incident, j’informe mon équipe de la situation, par téléphone et explique ce qui a était convenue.
La nuit se passe : pas d'appel sur le portable d’astreinte.
Le surlendemain (jeudi), je me rend de nouveau chez elle dans le cadre de son passage, elle me demande d'appeler son ami (elle n'avait pas bu). L. n’arrive pas à me dire si elle a eu des nouvelles hier. Je contacte donc le foyer A et
J’apprends par l'éducateur de service que son ami l'a appelé la veille car il était sorti de l’hôpital et elle l'a insulté, elle était « ivre ».
L'éducateur m'a demandé qu'elle n'appelle plus seule mais accompagné et sans avoir pris de l'alcool, « son ami est en colère contre elle ». L’éducateur ne veut visiblement pas parler à L. L. pendant l’appel L. reste calme, mais veut parler à son ami, je lui explique la situation et lui répète une partie de ce que me dit l’éducateur.
Nous décidons de laisser quelque jours passé et convenons avec elle d'un appel à 18 heures le lundi.
Elle dit comprendre la décision de l'éducateur et elle est d’accord.
Je reprends avec elle le fait qu’elle est oubliée de me parler de ce coup de fil, elle est gênée et ne répond pas.
Les jours suivant, elle parle de son prochain appel avec un ton joyeux.

Voici en quelques lignes une situation se passant sur mon lieu de 3eme stage au sein d'une résidence service. Je voudrai l'utiliser dans ma note clinique pour essayer de mieux comprendre ces moments de crise.

* sur quelle lecture je pourrai m'appuyer et trouver des hypothèses d'action??
* avez vous des questions sur cette situation?
* est elle assez complète?
* à quelles questions elle vous fait référence?
* sur quoi dois je me questionner ?.
quelle peut être ma question de départ ?

merci par avance de vos réponse que j'attends avec impatience.
emy


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