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TFE sur "La place de l’éducateur face à la gestion de la médication de personnes handicapées mentales adultes".

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chimay

Membre depuis le 25/09/2006
374 messages

Posté :

je crois qu'on a mélangé bq de choses dans ce forum...
Del parlait de la médication à donner à des résidents adultes handicapés mentaux, il s'agit donc d'un genre SRA et pas d'autres établissements hospitaliers ou autres, ne lui compliquons pas la tâche, svp avec des expériences qui n'ont rien à voir avec ce qui l'occupe.
Et pour revenir à cela, justement, dans les SRA, il n'est même pas obligatoire d'avoir des infirmières A1...! Donc, ce sont des puéricultrices ou autres aide-soignantes qui préparent les médocs et qui les donnent ou les font donner sous les directives du médecin généraliste qui passent dans le SRA ou du 1/8ème temps médecin psychiatre qui passe 5h de la semaine dans le service...
Non mais c'est cela la réalité de terrain, tout de même. Et puis, même s'il ne faut être manchot, il ne faut pas non plus avoir 130 de QI pour donner des pilules soigneusement préparées pour la semaine. Et c'est même fort heureux 9x/10 que ce soit l'éducateur de terrain qui assume cette tâche pcq si c'était une "étrangère" au foyer qui passerait pour donner ces pilules, le résident ferait bq plus de résistance pour les avaler!
Maintenant, cela n'empêche pas le personnel éducatif d'être inquiet, d'avoir peur de se tromper, de craindre des représailles s'il y avait erreur... Mais que risquerait-il de plus qu'une infirmière ou un médecin même s'il se trompait?
Et pourquoi serait-il plus bête qu'un de ceux-là pour donner des médocs?
Le centre du débat, c'est tout de même le bénéficiaire, le résident pour lequel il faut être le respectueux possible et faire en sorte qu'il soit bien, quelque soit la personne qui fournit la pilule, pourvu qu'elle l'aie, pourvu qu'elle se sente bien pour l'avaler.
JJ



Membre depuis le 01/08/2008
269 messages

Posté :

Ok mais qui dit handicapé mental dit pathologie mental (epilepsie, autisme, ...). Donc, il me semble que donner ce genre de medoc n'est pas un acte innocent. De plus, un éducateur n'est pas formé à lire une prescription médicale et à y détecter d'eventuels erreurs. Il me semble qu'un éducateur n'est pas formé non plus à voir les éventuels erreurs commises lors de la préparation des médicaments par le personnel soignant (cela arrive plus souvent qu'on ne le croit).
L'éducateur, l'aide soignant ou la puéricultrice sont-ils formé à expliquer au résidant le pq du médicament ? ses éffets secondaires et autres. Je ne pense pas et c'est là le problème.



chimay

Membre depuis le 25/09/2006
374 messages

Posté :

Catastrophe!
On va devoir fermer tous les SRA, alors!

Non...
je provoque un peu, quoi...

Parce que je trouve ce genre de discussion stérile, parce que les intervenants de terrain sont mis depuis toujours à toutes les sauces, partout, dans tous les pays (même au Canada, où on va toujours chercher les parait-il bonnes idées...!)
Alors, l'essentiel n'est-il pas de s'attacher à être le plus ok possible avec les résidents?

JJ


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