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travail dans un cpas

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Membre depuis le 01/08/2008
269 messages

Posté :

Bonjour,

Je travaille dans un service d'aide aux jeunes et je recois souvent des jeunes qui reviennent déçus de l'accueil qu'ils ont reçu aux CPAS (accueil inexistant, infos souvent fausses et/ou mal expliquées, ...). Je suis bien consciente de la charge de travail mais il me semble qu'un minimum pourrait être fait dans l'accueil du public. Pourquoi donner à une personne qui ne comprend pas le français un document à compléter ? Pourquoi ne pas le faire avec la personne en direct ? Pourquoi lorsque l'on téléphone dans un CPAS (je pense à celui de 1000 Bxl) on a tant de mal à obtenir les différentes coordonnées des services ??



76 ans

Membre depuis le 10/02/2009
9 messages

Posté :

Hé bien oui, vous avez raison Bob. Les CPAS sont en-dessus de tout de manière générale.
Bien sûr, certains émergent à Bruxelles mais on peut les compter sur les doigts d'une main.

Ce que je reproche aux AS des CPAS :
1) leur manque généralisé de connaissances. Beaucoup ânnonent la législation apprise à l'école sans jamais la réactualiser ;
2) leur indifférence dans les situations qu'ils rencontrent. Peu d'AS sont militants, peu se décarcassent vraiment pour leur client ;
3) un certain mépris, parfois même des jugements de valeurs qui n'ont pas leur place dans leur relation d'aide ;
4) pas de respect ou si peu pour celui qui est dans le besoin ;
5) aucune envie, ni aucune capacité de se remettre en question ;
6) peu de respect du code de déontologie et du respect du secret professionnel.

7) et j'en passe ...

Il fut un temps, désormais révolu, où l'AS de CPAS gérait la relation d'aide avec empathie, instaurant une réel lien de confiance.

On a l'impression aujourd'hui que les AS de CPAS sont des gens ordinaires, banals presque, qui ne travaillent là sans aucune conviction ni aucun intérêt à part le leur de gagner de quoi subvenir à leurs besoins en fin de mois.

Alors je sais, je vais choquer mais je m'en fiche. A mon âge, je voudrais bien voir quel est le petit jeune qui me fera la leçon.




femme

Membre depuis le 20/06/2007
117 messages

Posté :

Lorsque l'on commence à travailler, on a tjrs envie de faire son maximum pour les bénéficiaires. Malheureusement, on est pas tjrs remercié, surtout lorsqu'il s'agit d'argent.

Quand une personne vous remercie pour l'aide que vous avez apportée, ça donne envie de se donner à fond pour la suite. Par contre, quand on vous 'crache dessus', ça vous démotive d'un coup.

Travailler dans le service social général d'un CPAS n'est pas une chose facile car nous ne sommes pas bien vus par le public.

Il faut aimer ce que l'on fait, d'autant plus lorsque la base du travail se fait dans une relation d'aide, ou alors changer de secteur ou de profession



Membre depuis le 02/03/2006
45 messages

Posté :

J'aime bien votre poste Angel, j'ai l'impression que vous justifiez le métier de bourreau et non de celui d'assistant social.

Aidez moi à préciser vos propos svp :
Quand vous parlez de la personne qui vous remercie, vous pensez à votre patron (qui vous verse un salaire de m... pour vous remercier) et quand vous parlez de la personne qui vous 'crache dessus' vous pensez à celui que vous êtes sensé aider (la personne qui vous demande de l'aide), n'est-ce pas? où est-ce l'inverse?
Entre ses deux pôles, il y a la pratique de votre métier, pas si loin des théories apprises (et trop souvent oubliées) dans le cadre de votre formation.

Cela dit, entretenir la relation d'aide ad vitam et ternam n'est à mon avis ni la base, ni le but du travail social de qualité. C'est pourquoi, la relation de confiance, à mon sens, devrait primer sur la relation d'aide (telle que décrite par Mlle.jeanne).






femme

Membre depuis le 20/06/2007
117 messages

Posté :

Je ne suis pas certaine que le sens de mon message soit bien passé... Je ne pense pas avoir été à l'inverse des propos tenus par Mlle.jeanne.

Pour vous répondre, je parlais des bénéfiaires et non pas de mon 'patron' et je suis tout à fait d'accord avec vous concernant la relation de confiance. Elle est primordiale.


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