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Travailler l'acceptation du handicap chez la personne handicapée mentale

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Membre depuis le 16/07/2014
16 messages

Posté :

Bonjour à tous!

Je travaille avec plusieurs personnes handicapées mentales qui souffrent d'une difficulté d'acceptation de leur handicap. Auriez-vous des conseils de lecture sur ce thème? Aussi bien de livres s'adressant aux professionnels que de livres à parcourir avec la personne handicapée pour illustrer mon propos.

Merci d'avance pour vos idées.

T.



Membre depuis le 31/10/2014
159 messages

Posté :

Bonjour Makarra,

Je sais en tous cas que l'AWIPH possède un catalogue en ligne de ce qu'on peut trouver dans leur centre de documentation:
http://www.awiph.be/questions/infos_conseils/documentation+TFE.html

Une piste?
Bon travail,
V.



Membre depuis le 16/07/2014
16 messages

Posté :

Merci pour l'idée, je vais creuser de ce côte-là.

Belle soirée!



Membre depuis le 09/09/2014
19 messages

Posté :

... Pourquoi voudrais tu leur faire accepter le fait qu'elles souffrent d'un handicap, laisse les se sentir comme tout le monde (c'est comme ça qu'elles se voient) pas la peine de leur infliger cette souffrance là en plus. Un proche souffrait d'un handicap léger et il ne me serait jamais venu à l'idée de lui prouver ou faire accepter cette faille, ça serait les faire souffrir un peu plus.. Normal qu'il n'acceptent pas, tu n'aimerais pas non plus qu'on te dise que tu es plus "bête" que la voisine, malgré leurs "failles" ils ne sont pas très différents de nous (avec quelques cases en moins)...



Membre depuis le 31/10/2014
159 messages

Posté :

Ben, Makarra dit bien "qu'elles souffrent"... L'idée est donc de les accompagner au mieux dans ce qu'elles vivent. Personnellement, je ne pense pas que le déni de la différence soit aidant...

Bonne journée,
V.



Membre depuis le 09/09/2014
19 messages

Posté :

Le problème du handicap mental c'est le regard des autres, leurs moqueries, leur méchanceté... Eux ne se sentent pas différents.. Il n'y a pas de déni si ils ne rendent pas compte de cette "différence".. J'en parle en connaissance de cause ayant eu un proche dans le cas



Membre depuis le 31/10/2014
159 messages

Posté :

Bonjour Boubazz,

J'ai travaillé un temps avec des jeunes filles en enseignement spécialisé qui connaissaient des problématiques de débilité mentale légère. On a fait tout un travail ensemble durant plusieurs mois sur la question de l'apparence physique, prendre soin de soi, se mettre en valeur, etc. Je peux t'assurer que même en l'absence de regards moqueurs de la part des autres, elles se sentaient différentes car elles se comparaient aux autres... Bien que limitées intellectuellement, la conscience était bien là. Après, c'est une question d'image de soi et qu'on soit handicapé ou non, ça ne change rien, on peut souffrir d'une mauvaise image de soi sans handicap! Mais dire que c'est seulement le regard de l'autre qui joue ici, je ne le crois pas...

Bien à toi,
V.



Ixelles
homme 42 ans

Membre depuis le 15/02/2011
1 message

Posté :

bin pour moi c'est bénéfique de connaître nos forces et nos faiblesses. peut être que le mot handicap choque. mais en tant que travailleur social avec ce public (handicap mental léger et modéré) je suis convaincu qu'il faut les traiter comme tout le monde; donc sans fausse pitié, donc pouvoir parler de leurs différences sincèrement avec respect. En ce qui concerne l'acceptation du handicap... c'est du cas par cas... et dans le cas du "léger ou modéré" le double diagnostique entre aussi en jeu. donc parfois c'est la pathologie qui sera plus un problème que le handicap... écoute active, optimisation des capacité avec travail sur les difficultés et inclusion dans des publics "mixtes et valides"...



Montignies-sur-Sambre
homme 32 ans

Membre depuis le 15/10/2013
4 messages

Posté :

Bonjour,

En tant qu'étudiant assistant social en 3ème, je fais mon stage dans un SRA pour personnes adultes présentant une déficience intellectuelle (modérée, sévère ou profonde).
Vos remarques ont attiré mon attention car moi en fait je souhaiterai travailler sur le deuil, non pas celui du décès (peut-être en dernière phase du travail), mais celui que la famille et la personne atteinte doivent faire suite à l'annonce du handicap. Ensuite il y a le second deuil, celui à la suite du choix de placement en SRA (un peu comme quand le jeune adulte se lance dans la vie active avec changements des habitudes et des liens d'attachement en famille pour vivre ailleurs). Je pense que ces deux transitions de la vie méritent un accompagnement psychosocial et éducatif tant pour la famille que pour la personne handicapée mais surtout pour cette dernière par après à travers les suivis au sein d'un SRA (Service Résidentiel pour Adultes). Je trouve qu'il y a un lien direct entre l'acceptation du handicap et le deuil. Pour mon TFE, je souhaite investiguer dans ce sens. Si quelqu'un travaille sur cette question, nous pouvons bien entendu échanger (par mail également: bassabos@gmail.com).

Bien à vous,
clien d´œil



Membre depuis le 31/10/2014
159 messages

Posté :

Bonjour Nonobassabos,

Des questions importantes, en effet! Donc là tu te situes plutôt au niveau de l'entourage...
L'idée qui me vient pour la 1ère partie (l'annonce du handicap), c'est peut-être d'aller voir du côté des "Services d'Aide précoce"... Tu connais sans doute?:
http://www.awiph.be/integration/etre_accompagne/aide+precoce.html
Tu trouveras sans doute d'autres ressources sur ce site de l'AWIPH et son centre de documentation clien d´œil
Bon travail,
V.


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