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TTE : comment intervenir auprès des jeunes pour qui la reinsertion familiale n'est pas envisageable ?



Membre depuis le 06/03/2019
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Je suis actuellement en stage de 3eme année dans un SRG (anciennement SAAE) et je suis à l'élaboration de mon tfe.

Au fil de mon stage je me suis rendue compte que beaucoup de jeune du SRG avait peu voire pas du tout de possibilité de retours en famille. Après avoir fait ce constat, j'ai décidé d'en faire mon sujet de tfe.

Je me tourne vers le guide social afin de voir si d'autres personne ont déjà travailler cette question et pourraient m'aiguiller et me faire part de leur pratique professionnelle par rapport à ce sujet.

J'ai déjà fait quelques recherches théoriques, mais je trouve qu'il y a très peu de documentation sur le sujet. Si certains d'entre vous ont de quoi alimenter mon sujet, cela m'aiderai beaucoup !

Merci à celles et ceux qui répondront !



Membre depuis le 11/10/2007
4 messages

Posté :

Bonjour,
Dans quelle région fait tu ton stage?
Quel âge à l'institution dans laquelle tu fais ton stage?Avec quelle autre va tu établir un point de comparaison? Quel postulat de départ va tu adopter? Quelle approche va tu privilégier? A base de données quantitatives (genre stats) ou plus probablement sur base de qualitatif (entretiens)? Va tu prendre en compte l'évolution (pas trop rapide à mon goût) des tribunaux (Famille, Jeunesse, différences de suivi Spj entre Wallonie et Bxl...)Etc etc..Si tu es sur Bruxelles, je veux bien t'aider en privé. Courage ; )



Membre depuis le 18/04/2019
1 message

Posté :

Bonjour,
je suis directrice pédagogique de services d'hébergements de l'aide à la jeunesse. L'écartement du milieu familial est au départ une action ponctuelle faisant suite à une nécessité, elle se construit avec l'accord des parents ou par décision judiciaire. Une fois l'enfant ou l'adolescent est en situation de "protection", se joue le repositionnement de chacun et la redistribution des rôles. Nous avons au sein de l'asbl choisi, dans la mesure du possible, de travailler dès le départ la co-éducation et le partenariat avec la figure parentale, tout en veillant aux besoins des enfants. Cette expérience nous a permis de percevoir combien la parentalité partielle pouvait soulager tant les parents que les enfants et leur permettre de maintenir un lien constructif au départ des ressources reconnues et des attentes exprimées de part et d'autres. Nous prenons alors une position de médiation et de contenant au niveau de l'enfant sans pour cela amener de la disqualification du parent mais en lui reconnaissant ses zones de compétences aussi petites soient-elles. Nous accompagnons aujourd'hui des adolescents qui se projettent dans des projets de mise en autonomie mais qui gardent des contacts fréquents avec leurs parents. En grandissant, ils se sont eux-mêmes repositionnés, les parents aident à leur manière, et ce qui nous semble important est que ni l'enfant ayant vécu cette distance nécessaire ni le parent ne se sont construits dans le honte de ne pouvoir être… Ce qui nous semble un pied de nez à la transmission intergénérationnelle du traumatisme qu'est le placement.



Liège
homme 44 ans

Membre depuis le 10/10/2014
1 message

Posté :

Bonjour, c'est certainement un sujet tfe très pertinent; les questions-pistes posées et la position de mme Fauveaux peuvent vous aider à baliser votre sujet... Pour ma part, si une lecture argumentée peut vous convenir avant votre défense devant jury, communiquons ! Bon travail!


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